Scènes Individuelles
Partie 1
1 rêveur – 3 minutes
Scène 14, rêve 96 Fuite de l’hôpital
Approche : - rendez-vous, ou l’adresse donnée dans la scène précédente,
avec les exactes détails pour arriver à la chambre
Lieu/Décor : - « un vieil hôpital avec beaucoup de fer. Et puis très austère » « C’était un triste hôpital… où
il y a des espèces de choses en fer, des lits de fer, c’était archaïque. »
Rôle : - père
Costume : - pyjama ;
et sous le lit, des vêtements d’inspecteur de police « oui, comme on voit
dans les caricatures, un imper beige et un chapeau marron, ça faisait un peu
l’effet d’un capo »
Texte / Action :
« Et donc j’allais le voir le soir… il était
dans son lit, et comme c’est un homme autoritaire, il râlait, il rouspétait, et
il était en train de draguer les infirmières parce que c’est un dragueur
aussi. »
Quand le rêveur entre, il entend : (à l’infirmière, visible ou pas) :
« Si je meurs, c’est pas grave, je garderai
votre souvenir, le souvenir de votre sourire. »
Et puis :
« Je ne reste pas là. Je ne veux jamais être enfermé,
moi ! Je suis un homme
d’extérieur, un homme debout. »
Et au rêveur :
« Je ne veux pas rester ici, tu m’emmènes,
hors question. »
« Tu
as prévu le coup ? Puisque tu es là, tu m’emmènes. »
Il sort les vêtements d’en dessous de son lit, et
commence à les mettre.
« Donc il y a eu une espèce de
précipitation : »
« Je
veux partir d’ici. »
Ils partent en rasant les mûrs. « On se faisait un peu de cinéma, à la
fin. J’ai l’impression qu’on se
rapetissait aussi. »
Transition :
Comme surpris dans sa fuite, le père donne un
papier avec l’adresse de la scène suivante, en disant :
« Je te rejoins. »